Inversion pénienneCette méthode utilise la peau du pénis pour créer le néovagin, les lèvres étant fabriquées à partir du tissu scrotal. Elle procure des sensations, mais manque de lubrification naturelle. Certaines variantes offrent une profondeur accrue et une autolubrification partielle.
Vaginoplastie rectosigmoïdienneLe tissu intestinal est utilisé pour former la paroi vaginale, souvent associée à une inversion pénienne lorsque le tissu est limité. Idéal pour les femmes transgenres ayant commencé un traitement hormonal précoce, il offre une autolubrification et est également utilisé pour les femmes cisgenres ayant un canal vaginal court.
Inversion non pénienne (technique Suporn/Lambeau Chonburi)Cette technique utilise des greffes scrotales perforées pour la paroi vaginale et du tissu pénien pour les petites lèvres. Elle promet une plus grande profondeur, une meilleure sensation et une esthétique améliorée.
Phalloplastie : Cette intervention utilise une greffe de peau, généralement prélevée sur l'avant-bras, la cuisse, l'abdomen ou le dos, pour allonger le néopénis de 12 à 20 cm. Les greffes sur l'avant-bras et la cuisse offrent une meilleure sensation, tandis que celles sur le dos laissent des cicatrices plus subtiles. L'extension urétrale utilise du tissu greffé. Une intervention ultérieure peut permettre l'ajout d'un implant pénien pour des érections complètes.
Métoïdioplastie : Alternative plus simple à la phalloplastie, cette intervention repositionne le clitoris allongé par THS pour ressembler à un pénis. Les améliorations possibles incluent l'extension urétrale à l'aide de tissus de la joue ou du vagin, ainsi que la procédure Centurion pour augmenter la circonférence. L'ablation vaginale est facultative. Le néopénis résultant peut avoir des capacités érectiles et pénétrantes limitées.